mercredi 6 août 2008

La danse d'Amateur

Peu nieraient la beauté inhérente d'amour. Mais l'amour n'est pas toujours le mieux décrit par des yeux étoilés, des roses rouges au Printemps et les promesses de pour toujours. Parfois, la meilleure façon de décrire l'amour est - pas comme un nom - mais comme un verbe.
Cette poésie a été écrite pour prouver qu'une poésie érotique ne doit pas être pornographique.
Scintillement de corps entrelacésDans une danse érotique toujours jeune,Recherche de plaisirs l'un de l'autre,Recherche d'étonnement et roman.
Elle touche son visage de la tendresse.Il dessine son corps près.Faisant mal, ayant besoin de faimFera leur destin clair.
Leurs lèvres se rencontrent dans des baisers doux,Leurs langues commencent la guerre de la passion.Oublié maintenant, le monde extérieur.Tout est ici, derrière cette porte.
Il caresse son corps tendrement,Elle courbe en haut pour sa caresse.Il trouve son portail soyeuxEt son humidité de femme.
Elle gémit dans le désir ardentEt retire brusquement sa main,Le souhait pour finir cette torture exquiseEt continuez le jeu de la passion.
Elle évite son corps d'attente,Le soulage dans sa cavité féminine.Elle le mène sur une danse rythmique,Ses hanches de poussée doivent suivre.
Elle lui va plus rapidement, même alors,Entendre ses soupirs merveilleux.Elle lui montre tous les plaisirsElle a entre ses cuisses de femme.
Ils regardent fixement dans des yeux de chacunEt le halètement comme l'extase se déroule,Et les embrouille dans le noeud d'un amateur{*amant*}Cette chaque réponse révèle.
Assouvi, ils sont couchés côte à côte,Dépensé{*Passé*} mais ayant faim toujours.Elle le touche où leur passion est venueEt goût leur renversement d'amateurs.
Leurs bouches se rencontrent dans le besoin passionné,Animaux affamés encore une fois.Cette fois il la dépasse,Son corps pour explorer.
Leur ballet recommence,Comme il pousse sa virilité dans,Jurant ne pas finir la danseÀ moins que ses cris il ne gagnent.
Comme les bêtes de vieux ils deviennent,Voyage avec désir,Seulement donnant du repos à leurs corps palpitantsQuand assouvi par leur feu.

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